EXPOSITION Saison IV Expo 2 | Du 9 novembre au 22 décembre 2006

L’AIGUILLAGE GALERIE
expose du 9 novembre au 22 décembre 2006.

>> Prolongation jusqu'à 31 janvier.

Jean-Jacques Béguin
Combes & Renaud
Photographies

•Vernissage jeudi 9 novembre à partir de 19h
(18 h pour les membres de l’Aiguillage).

•Contacts :
Corinne Bertelot - Pierre Gérard: 01 45 84 52 46 - 06 72 91 59 19.

•Horaires
du lundi au vendredi de 12h à 18h30
samedi de 14h à 18h30, et sur rendez-vous.
Fermeture exceptionnelle le 28 novembre.









Jean-Jacques Béguin

Jean-Jacques Béguin est né à Genève en 1953.
Etudes en Suisse, introduction à la photographie et au travail en chambre noire.
1973 – 1982
Se consacre à une carrière musicale. Suivent quelques années d’activités diverses : graphisme d’entreprise, peinture et dessin, publications d’ouvrages taxonomiques sur les orchidées, webmaster…
2002 – 2004
Se consacre exclusivement à la photo (numérique).
Expositions collectives.
Fin 2004
Entreprend ses premières séries photographiques.
2005-2006
Séries photographiques.
Expositions à Narbonne, Dijon, Fabrezan, Béziers et Bages.
Il vit et travaille en Suisse et dans le Sud de la France
« Par nature, l’image photographique se conjugue au passé simple. A l’occasion, on s’autorise l’usage du passé composé. Le cinématographe suggère la vie, déroule ses artifices et nous abuse au présent de l’infinitif. En conformité à son double usage, mes images, elles, se conjuguent à l’imparfait. » J-J.B.
Né à Genève en 1953, Jean-Jacques Béguin partage sa vie entre son lieu de naissance et le village d'Armissan dans l'Aude.  En 2003, l’émergence des technologies numériques ravive son intérêt pour la photographie, pratiquée de longue date, en amateur jusqu’alors. Il produit dés 2003 un travail de facture classique: instants volés, paysages urbains, etc. dans le format traditionnel qu’impose son outil photographique. A la recherche d’une voie pour s’émanciper de cet art de la restitution instantanée et rectangulaire du monde, il expérimente, fort d’une longue expérience du traitement d’images numériques, avec de nombreux clichés pris d’un même sujet, au développement de techniques de composition sérielle.
Il parcourt le champ photographique au gré de ses déplacements, soit il en balaye l’espace de divers mouvements. La somme des clichés effectués, souvent plus d’une centaine, est disposée, en ordre chronologique, dans un périmètre toujours carré; suit un travail sur les tons et la matière ainsi que sur la structure linéaire.
« Jean-Jacques Béguin, avec une irrévérence candide pour la géométrie des choses et l’adéquation des tons, esquisse une scène, un lieu, un itinéraire, une trajectoire et livre au visiteur un inventaire chimérique, familier, illustré d’une abondance d’image. »


Gare de Sécheron désertée


Les bords du canal de la Robine


Le vent d'Espagne à Gruissan


Transats


Le château d'eau de Chouilly






Combes & Renaud

Marie Combes, née en 1957, à Reims (France). Après des études en Ecole d’Art obtient un Diplôme National des Beaux Arts en 1981 avec la présentation d’une vidéo, poursuit ensuite des études cinématographiques et audiovisuelles jusqu’en 1984. Commence à exposer un travail filmique en 16 mm au festival d’Annecy en 1983 et organise une exposition collective, financée par la DRAC. Photographe depuis 1985
Patrick Renaud, né en 1948, à Bienville (France). Photographe depuis 1973 Enseigne la photographie de 1989 à récemment. Commence à exposer son travail en 1979, et participe à diverses expositions personnelles et collectives.
Vivent et travaillent à Paris.
Marie Combes et Patrick Renaud sont photographes. Ils travaillent individuellement ou ensemble sur des projets communs. Ils affectionnent le fait de tout remettre en cause et d’interroger soit l’image, soit sa source (la lumière), soit le support (papier / polaroïd…), et parfois tout cela en même temps. Ils pratiquent depuis plusieurs années le sténopé. Certes procédé « qualifié d’originel », il reste pour ces deux photographes le moyen de traverser l’Histoire de l’Art. Le sujet photographié devient sujet de la photographie. Loin d’être une œuvre prétentieuse, c’est un véritable travail de laboratoire et d’analyse formelle. La sensibilité directe de l’histoire de la peinture, de la composition avec des sujets posés de plein-pieds dans l’image, nous renvoie comme un miroir à nous-même. Le format 100 X 130, avec un accrochage généralement posé assez bas, renforce cet effet miroir. Mais il y a toujours un mystère dans ces photographies, il vient de l’absence de perspective à perte de vue. Comme le souligne Jean-Luc Nancy dans « Au fond des images » : « Le paysage commence par une notion, fût-elle vague ou confuse, de l’éloignement et d’une perte de vue qui vaut pour l’œil physique comme pour celui de l’esprit. » Dans le travail de Marie Combes et Patrick Renaud les paysages ont leur propre système, ou les arbres comme les ruines font disparaître toute présence inutile pour ne donner que leur propre présence, « Toute la présence ».
Travail d’une grande probité, les photographies de Marie Combes et Patrick Renaud, font abstraction au temps par leur présence et se prêtent très volontiers à la contemplation, seule tremplin à l’inaccessible.
Pierre Jean Sugier


Chasseloup

— Procédé : le sténopé est une boîte avec un petit trou sur une face. Les rayons lumineux passent par ce « sténopé » et permettent ainsi la constitution d’une image sur la face opposée. Nous utilisons une chambre photographique, dont l’optique est remplacée par une plaque munie d’un petit trou. La chambre permet de recevoir un dos 545 polaroïd. Les images sont donc à développement instantané. Le faible diamètre du sténopé oblige à des temps de poses assez importants.
Les images sont ensuite numérisées et tirées sur papier photo. Les qualités du papier et des encres sont garanties plus d’un siècle. Ph neutre.


Arbre Jura 1


Bosquet


Arbre jura 3


Gloriettes 2